quest ce que ça veut dire un ARN polaire et quelle est la consequence de cette caracteristique ? ----- 22/12/2012, 14h19 #2 Taz_79 Re : l'ARN viral Salut, Il y a 2 types de virus Ă  ARN, ceux qui ont un ARN de polaritĂ© positive et ceux qui ont un ARN de polaritĂ© nĂ©gative. De ce fait au niveau du cycle de ces 2 virus il va il y avoir quelques diffĂ©rences dans les Ă©tapes. LhĂ©molyse dĂ©signe le processus visant la destruction des globules rouges, ou hĂ©maties, par les macrophages. Ces derniers sont des globules blancs spĂ©cifiques, localisĂ©s au niveau du foie et de la moĂ«lle osseuse. Avec une durĂ©e de vie moyenne de 100 jours, l'hĂ©matie est ensuite recyclĂ©e pour produire de nouveaux globules rouges. AdĂ©nomĂ©galie: zoom sur le lymphome. À savoir. En cas de lymphome, plusieurs ganglions sont gĂ©nĂ©ralement anormalement volumineux.Les ganglions concernĂ©s ne sont pas douloureux, ils restent Entout Ă©tat de cause, « l’isolement d’un virus monkeypox compĂ©tent pour la rĂ©plication Ă  partir du sperme et son excrĂ©tion prolongĂ©e, mĂȘme avec un faible taux de copies LeVirus de l'ImmunodĂ©ficience Humaine ou VIH est le virus responsable du sida. Il en existe deux types : VIH1 et VIH2.L'ARN du VIH peut ĂȘtre recherchĂ© dans le plasma des patients infectĂ©s par ce virus. La quantitĂ© d'ARN du VIH (ou Charge virale VIH) dosĂ©e dans le sang est le reflet de l'activitĂ© du virus, c'est-Ă -dire de son niveau de Dịch VỄ Hỗ Trợ Vay Tiền Nhanh 1s. VĂ©rifiĂ© le 28/04/2022 par PasseportSantĂ© La bilirubine est produite par la dĂ©gradation des globules rouges, en particulier de l’hĂ©moglobine. C’est une Ă©tape normale de la vie des globules rouges. ArrivĂ©s en fin de vie, les globules rouges sont dĂ©truits par la rate. La bilirubine est, quant Ă  elle, captĂ©e dans la rate par une protĂ©ine et est transportĂ©e vers le foie, puis excrĂ©tĂ©e dans le tube digestif oĂč elle donne aux selles leur mesure de la bilirubine dans le sang est prescrite en cas de suspicion d'une perturbation du foie ou de la vĂ©sicule biliaire ou encore lorsque la peau est jaune. Comment se dĂ©roule cet examen ? Quels rĂ©sultats en attendre ? Quand faut-il s'inquiĂ©ter ? Voici tous nos Ă©lĂ©ments de que la bilirubine ?La bilirubine est un pigment, non soluble dans l’eau, de couleur jaune, issu de la dĂ©gradation de l’hĂ©moglobine. Elle constitue le principal colorant de la est produite dans les cellules de la rate et de la moelle osseuse, et est ensuite transportĂ©e dans la circulation sanguine par l’albumine pour rejoindre le fois prĂ©sente dans le foie, elle est conjuguĂ©e Ă  l’acide gluconique et devient soluble dans l’eau. Dans les intestins, la bilirubine conjuguĂ©e donne la couleur brune aux faire une analyse de la bilirubine ?Le mĂ©decin prescrit une analyse sanguine de la bilirubine s’il suspecte par exemple des affections hĂ©patobiliaires, c'est-Ă -dire des affections qui touchent le foie telles qu'une hĂ©patite, dans les cas les plus frĂ©quentes, et/ou les voies biliaires ;des syndromes hĂ©molytiques caractĂ©risĂ©s par une destruction anormale des globules rouges ;un ictĂšre du nouveau-nĂ©, appelĂ© aussi jaunisse du rĂ©aliser une analyse de la bilirubine, il faut pratiquer un examen sanguin qui consiste en une prise de sang est recommandĂ© pour ce faire de ne pas boire, ni manger au moins 4 heures avant la prise de sang ;d'arrĂȘter de prendre certains mĂ©dicaments pouvant affecter les rĂ©sultats du test de la totale, conjuguĂ©e ou Ă©levĂ©e quand s'inquiĂ©ter ?La quantitĂ© de bilirubine totale dans le sang est normalement comprise entre 0,3 et 1,9 mg/dl milligrammes par dĂ©cilitre.La quantitĂ© de bilirubine conjuguĂ©e, appelĂ©e aussi bilirubine directe, est normalement comprise entre 0 et 0,3 mg/ que les valeurs dites normales de bilirubine dans le sang peuvent varier selon le laboratoire qui effectue les un mĂ©decin pourra interprĂ©ter les rĂ©sultats et vous donner un le taux de bilirubine est Ă©levĂ©, on parle d’ peut s’agir d’une prĂ©dominance de la forme libre par excĂšs de production ou Ă  la suite d'un dĂ©faut de conjugaison due Ă  des accidents transfusionnels ;des anĂ©mies hĂ©molytiques telles que des hĂ©molyses toxiques, mĂ©dicamenteuses, parasitaires, etc. ;la maladie de Gilbert, qui est une anomalie gĂ©nĂ©tique du mĂ©tabolisme de la bilirubine ;un ictĂšre du nouveau-nĂ© ;un syndrome de Criggler-Najjar, ou trouble hĂ©rĂ©ditaire du mĂ©tabolisme de la cas de prĂ©dominance de la forme conjuguĂ©e, c'est-Ă -dire quand la bilirubine conjuguĂ©e est libĂ©rĂ©e dans la circulation lorsque la voie normale d'excrĂ©tion est bloquĂ©e, peuvent alors ĂȘtre incriminĂ©s un calcul biliaire ;une nĂ©oplasie ou cancer ;une pancrĂ©atite ;une hĂ©patite toxique ;une hĂ©patite alcoolique ;une hĂ©patite virale ;une est Ă  noter que l'on distingue les "ictĂšres Ă  bilirubine libre", qui sont plutĂŽt dus Ă  un excĂšs de destruction des globules rouges ou hĂ©molyse,des "ictĂšres Ă  bilirubine conjuguĂ©e", plutĂŽt liĂ©s Ă  une maladie biliaire ou article vous-a-t-il Ă©tĂ© utile ?À lire aussi Skip to content Frottis anormal ça veut dire quoi ?2022-05-24T140956+0200 Frottis anormal ça veut dire quoi ?Contenu validĂ© par la Direction mĂ©dicale de Qare. Demandez l’avis d’un mĂ©decin gynĂ©cologue Des gynĂ©cologues sont disponibles en tĂ©lĂ©consultation pour vous expliquer les rĂ©sultats de votre frottis et vous indiquer la dĂ©marche Ă  suivre. Consultation prise en charge Ă  100% par l’Assurance Maladie Pas de panique si vous avez un frottis anormal ! Cela ne veut pas du tout dire que vous ĂȘtes gravement malade. Moins de 0,5% des frottis anormaux annoncent un cancer dĂ©butant. L’équipe mĂ©dicale de Qare vous donne les explications et recommandations pour tout comprendre en cas de frottis anormal. Qu’est-ce qu’un frottis anormal ? Quels examens en cas de rĂ©sultat de frottis anormal ? Foire aux questions Qu’est-ce qu’un frottis anormal ? Si vous avez rĂ©alisĂ© un frottis de dĂ©pistage et que votre frottis est anormal, il peut y avoir plusieurs raisons, certaines totalement bĂ©nignes, d’autres qui demandent un examen plus approfondi. Il faut aussi faire la diffĂ©rence entre frottis anormal et frottis inflammatoire. Comprendre les rĂ©sultats de mon frottis Le rĂ©sultat d’un frottis n’est pas toujours facile Ă  interprĂ©ter, et on peut vite craindre qu’il ne soit pas bon. Voici les diffĂ©rentes causes d’un rĂ©sultat de frottis anormal Un frottis de type ASC-US il signale une anomalie des cellules, mais sans pouvoir l’expliquer. En gĂ©nĂ©ral il n’y a rien d’inquiĂ©tant, mais vous devrez passer un test HPV dans ce cas de frottis anormal, pour dĂ©tecter la prĂ©sence Ă©ventuelle d’un papillomavirus. Si ce test est positif, le gynĂ©cologue vous fera passer une colposcopie. Un frottis classĂ© ASC-H il signale des anomalies qui peuvent ĂȘtre Ă  surveiller mais ne sont pas identifiables. Une colposcopie est donc nĂ©cessaire. Un frottis prĂ©sentant des lĂ©sions de bas grade ce sont des anomalies lĂ©gĂšres et peut-ĂȘtre provisoires. Le gynĂ©cologue choisira de rĂ©aliser une colposcopie ou d’attendre 6 mois avant de faire un nouveau frottis, qui pourra ĂȘtre normal ou anormal. Un frottis anormal qui indique des lĂ©sions de haut grade les anomalies constatĂ©es peuvent ĂȘtre prĂ©cancĂ©reuses. La colposcopie permettra de les identifier et de choisir une mĂ©thode pour les supprimer. TrĂšs rarement, dans 0,1% des cas, un frottis sera AGC ou ACIS il signale des anomalies Ă  l’intĂ©rieur du col de l’utĂ©rus. Le gynĂ©cologue verra de quelle maniĂšre les examiner. Frottis inflammatoire, une situation sans risque Un frottis inflammatoire, ce n’est pas grave. Cela signale seulement une petite irritation ou une petite infection de l’utĂ©rus. On peut avoir un frottis inflammatoire en dĂ©but de mĂ©nopause par exemple, ou bien en cas de mycose. Si vous avez un rĂ©sultat de frottis inflammatoire, le gynĂ©cologue ou la sage-femme vous prescrira Ă©ventuellement un traitement et vous demandera de faire un nouveau frottis 3 Ă  6 mois plus tard, pour vĂ©rifier que tout est rentrĂ© dans l’ordre. Qu’est-ce qu’une lĂ©sion prĂ©cancĂ©reuse ? Les lĂ©sions prĂ©cancĂ©reuses apparaissent quand certaines cellules du col de l’utĂ©rus se modifient, en rĂ©action Ă  la prĂ©sence d’un virus, le HPV human papillomavirus, il s’agit de l’infection sexuellement transmissible la plus frĂ©quente dans le monde. Souvent ces modifications sont provisoires. Mais si elles perdurent, il est possible qu’un cancer se dĂ©veloppe, 5 ou 10 ans plus tard. L’intĂ©rĂȘt du frottis, c’est de dĂ©tecter ces lĂ©sions avant qu’elles se transforment en cancer, pour les faire disparaĂźtre. Bon Ă  savoir le tabac favorise la persistance du virus. Vous avez des questions sur le rĂ©sultat de votre frottis ? N’attendez pas qu’un RDV se libĂšre, parlez-en Ă  un gynĂ©cologue en tĂ©lĂ©consultation! Quels examens en cas de rĂ©sultat de frottis anormal ? Le frottis permet de savoir s’il y a des anomalies dans le col de l’utĂ©rus mais il n’indique pas exactement lesquelles. Il faut donc recourir Ă  d’autres examens en cas de rĂ©sultat d’un frottis anormal pour savoir s’il y a bien une lĂ©sion et pour dĂ©cider d’un traitement Ă©ventuel. De maniĂšre systĂ©matique, votre gynĂ©cologue ou votre sage-femme reprend contact avec vous si le rĂ©sultat de votre frottis est anormal. La colposcopie L’examen du col de l’utĂ©rus en cas de frottis anormal s’appelle une colposcopie. C’est le gynĂ©cologue qui la rĂ©alise, dans les mĂȘmes conditions qu’un frottis. Il utilise une sorte de jumelle pour observer le col de l’utĂ©rus en ajoutant une solution un colorant qui permet de visualiser les lĂ©sions prĂ©cancĂ©reuses, s’il y en a. Car on peut tout-Ă -fait avoir un frottis anormal, de type ASCUS ou ASC-H notamment, et une colposcopie normale. Pourquoi faire une biopsie du col de l’utĂ©rus ? Lors de la colposcopie, le mĂ©decin prĂ©lĂšve souvent de tout petits fragments de la membrane du col de l’utĂ©rus. On appelle cela une biopsie, c’est un examen dĂ©sagrĂ©able mais indolore, il confirme ou non un frottis anormal vous pouvez avoir un rĂ©sultat de frottis anormal et une biopsie normale. S’il y a une lĂ©sion prĂ©cancĂ©reuse, le gynĂ©cologue pourra alors la supprimer par un traitement au laser, au froid, ou par conisation c’est l’ablation chirurgicale d’une petite partie du col de l’utĂ©rus. Il n’y a jamais d’urgence Ă  traiter les lĂ©sions prĂ©cancĂ©reuses car elles Ă©voluent trĂšs lentement. Si vous avez un frottis anormal pendant une grossesse, rassurez-vous le mĂ©decin attendra aprĂšs votre accouchement, pour prĂ©ciser et soigner les consĂ©quences de ce frottis anormal. Vous avez une question auquel cet article ne rĂ©pond pas ? Foire aux questions Qu’est-ce que dĂ©tecte un frottis ? Lorsque le gynĂ©cologue ou la sage-femme rĂ©alisent un frottis, il ou elle prĂ©lĂšve des cellules de la paroi utĂ©rine, qui sont envoyĂ©es en laboratoire. LĂ , un spĂ©cialiste les analyse au microscope pour voir si elles sont normales ou si elles prĂ©sentent des modifications on parle de lĂ©sions ou de dysplasies en cas de frottis anormal. A quel Ăąge faire le test HPV ? Les recommandations de la HAS Haute AutoritĂ© de SantĂ© ont changĂ© depuis Juillet 2019. Si le 1er frottis doit toujours ĂȘtre rĂ©alisĂ© dĂšs l’ñge de 25 ans, la HAS recommande de rĂ©aliser un test HPV en remplacement du frottis Ă  partir de l’ñge de 30 ans. Ce test HPV est remboursĂ© par la sĂ©curitĂ© sociale depuis le 1er avril 2020. Partager cet article sur les rĂ©seaux sociaux AbcĂšs dentaire Accouchement AcnĂ© Alcoolisme Allaitement Allergie Angoisse Angine Anorexie Aphte AsthĂ©nie Asthme Bronchite Burn out CĂ©phalĂ©e Chlamydia Colique Conjonctivite Contraception Constipation Coronavirus Cycle menstruel Cystite DĂ©mangeaisons Dents de sagesse DĂ©pression EczĂ©ma Eruption cutanĂ©e Extinction de voix Fatigue FiĂšvre Frottis Gastro-entĂ©rite Grippe HĂ©morroĂŻdes HerpĂšs Infection urinaire Intoxication alimentaire Lombalgie Mal de gorge Mal de ventre Maux de tĂȘte MĂ©nopause Migraine Mycose NausĂ©e Nez bouchĂ© Otite Ovulation Phobie ProblĂšmes d’érection Reflux gastro-oesophagien RĂšgles Rhinite Rhinopharyngite Rhume Sinusite Sommeil Stress Surmenage Toux Vaccin Vaginose Zona Le guide de la tĂ©lĂ©consultation Consulter un mĂ©decin en ligne Renouvellement d’ordonnance Obtenir un certificat mĂ©dical Prix d’une consultation mĂ©dicale Obtenir une ordonnance mĂ©dicale MĂ©decin GĂ©nĂ©raliste PĂ©diatre Psychiatre Dermatologue GynĂ©cologue Psychologue Ophtalmologue Chirurgien-Dentiste Allergologue Orthophoniste ORL Endocrinologue Sage-femme HĂ©pato-gastro-entĂ©rologue Pneumologue Rhumatologue AnesthĂ©siste-rĂ©animateur PsychothĂ©rapeute Masseur-kinĂ©sithĂ©rapeute Cardiologue Chirurgien Cardiovasculaire et Thoracique Chirurgien Maxillo-faciale Chirurgien OrthopĂ©dique Chirurgien Plastique RĂ©paratrice et EsthĂ©tique Chirurgien Urologue ConseillĂšre conjugale familiale DiĂ©tĂ©ticien Addictologue Angiologue MĂ©decin des ExpatriĂ©s MĂ©decin du Sport MĂ©decin EsthĂ©tique GĂ©riatre HĂ©matologue Infectiologue Interniste ObstrĂ©ticien Oncologue PĂ©dopsychiatre RadiothĂ©rapeute Rééducateur Tabacologue Nutritionniste Orthodontiste OstĂ©opathe PĂ©dicure-Podologue Sexologue ThĂ©rapeuthe MĂ©decin GĂ©nĂ©raliste Paris MĂ©decin GĂ©nĂ©raliste Marseille MĂ©decin GĂ©nĂ©raliste Lyon MĂ©decin GĂ©nĂ©raliste Toulouse MĂ©decin GĂ©nĂ©raliste Nice MĂ©decin GĂ©nĂ©raliste Nantes MĂ©decin GĂ©nĂ©raliste Strasbourg MĂ©decin GĂ©nĂ©raliste Montpellier MĂ©decin GĂ©nĂ©raliste Bordeaux MĂ©decin GĂ©nĂ©raliste Lille MĂ©decin GĂ©nĂ©raliste Rennes MĂ©decin GĂ©nĂ©raliste Reims MĂ©decin GĂ©nĂ©raliste Le Havre MĂ©decin GĂ©nĂ©raliste Saint-Etienne MĂ©decin GĂ©nĂ©raliste Toulon MĂ©decin GĂ©nĂ©raliste Grenoble MĂ©decin GĂ©nĂ©raliste Dijon MĂ©decin GĂ©nĂ©raliste Angers MĂ©decin GĂ©nĂ©raliste Nimes MĂ©decin GĂ©nĂ©raliste Villeurbanne MĂ©decin GĂ©nĂ©raliste Saint-Denis MĂ©decin GĂ©nĂ©raliste Le Mans MĂ©decin GĂ©nĂ©raliste Nord MĂ©decin GĂ©nĂ©raliste Bouches du Rhone MĂ©decin GĂ©nĂ©raliste Rhone MĂ©decin GĂ©nĂ©raliste Seine Saint Denis MĂ©decin GĂ©nĂ©raliste hauts de seine MĂ©decin GĂ©nĂ©raliste Gironde MĂ©decin GĂ©nĂ©raliste Pas de Calais MĂ©decin GĂ©nĂ©raliste yvelines MĂ©decin GĂ©nĂ©raliste Seine-et-Marne MĂ©decin GĂ©nĂ©raliste Loire Atlantique MĂ©decin GĂ©nĂ©raliste Val de Marne Page load link Doi Toulemonde, B. Vidal, A. Mizrahi, Nguyen Van, J. Lourtet, N. El Helali, L. Perniceni, A. Le Monnier, C. Couzigou Groupe Hospitalier Paris Saint-Joseph GHPSJ, Paris, France Bienvenue sur EM-consulte, la rĂ©fĂ©rence des professionnels de santĂ©. Article gratuit. Connectez-vous pour en bĂ©nĂ©ficier! RĂ©sumĂ©IntroductionLa durĂ©e de contagiositĂ© d’un patient infectĂ© par le SARS-CoV-2 n’est Ă  ce jour pas encore clairement dĂ©finie. Dans l’attente de nouvelles donnĂ©es, des recommandations sur les critĂšres de levĂ©es d’isolement prĂ©cautions gouttelettes et contact, ont Ă©tĂ© Ă©mises par le Haut Conseil de santĂ© publique. Ces recommandations se basent sur des critĂšres cliniques et temporels et recommandent une durĂ©e totale d’isolement d’au moins 14jours aprĂšs le dĂ©but des symptĂŽmes en population gĂ©nĂ©rale et d’au moins 24jours chez les patients immunodĂ©primĂ©s. D’autres recommandations internationales notamment celles de l’eCDC et des Chinoises associent aux critĂšres de levĂ©e d’isolement, une Ă  deux PCR de contrĂŽle sur Ă©couvillons nasopharyngĂ©s. Notre Ă©tablissement centralise depuis le dĂ©but de l’épidĂ©mie les prĂ©lĂšvements pour recherche de SARS-CoV-2 par RT-PCR sur Ă©couvillons nasopharyngĂ©s pour 7 Ă©tablissements de santĂ©. L’objectif de notre Ă©tude a Ă©tĂ© d’évaluer la proportion de patients gardant une PCR positive Ă  SARS-CoV-2 au-delĂ  de 24jours aprĂšs la premiĂšre PCR et mĂ©thodesÉtude rĂ©trospective incluant l’ensemble des patients ayant eu un dĂ©pistage par PCR nasopharyngĂ©e 3 mars–10 juin 2020 au sein des 7 Ă©tablissements. Les donnĂ©es analysĂ©es ont inclus l’ñge des patients, le dĂ©lai de rĂ©alisation enjours entre 2 PCR, le service la date du 10 juin, 3603 dĂ©pistages dont 37 non-rendus pour problĂšmes techniques ont Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©s chez 3032 patients ; parmi ces patients, 348 ont eu plusieurs dĂ©pistages 278 ont Ă©tĂ© dĂ©pistĂ©s deux fois, 47 trois fois, et 23 quatre fois ou plus. La rĂ©partition des patients gardant une PCR positive au moins 24jours aprĂšs la premiĂšre Ă©tait la suivante – 20 patients ont eu un dĂ©pistage de contrĂŽle entre 24 et 29jours aprĂšs le premier dĂ©pistage 1 patient Ă©tait encore positif Ă  j27 5 % ;– 42 patients ont eu un dĂ©pistage de contrĂŽle entre 30 et 41jours 8 Ă©taient encore positifs 19 % ;– 34 patients ont eu un dĂ©pistage de contrĂŽle aprĂšs 42jours 3 Ă©taient encore positifs 9 %.Les 12 patients gardant une PCR positive au moins 24jours aprĂšs la premiĂšre, avaient Ă©tĂ© hospitalisĂ©s, avaient une moyenne d’ñge de 66 ans et 7 d’entre eux avaient un cancer sous-jacent ou avaient nĂ©cessitĂ© une prise en charge en de 10 % des patients dĂ©pistĂ©s au moins 24jours aprĂšs le diagnostic microbiologique gardait une PCR nasopharyngĂ©e positive. MĂȘme si l’excrĂ©tion d’ARN viral n’équivaut pas directement Ă  l’infectiositĂ©, au vu des inconnues encore importantes sur le SARS-CoV-2, la levĂ©e prĂ©coce de l’isolement doit ĂȘtre rĂ©flĂ©chie au cas par cas, en particulier pour les formes graves et les patients texte complet de cet article est disponible en 2020 PubliĂ© par Elsevier Masson SAS. Article prĂ©cĂ©dent CaractĂ©ristiques cliniques et facteurs de risque associĂ©s aux formes sĂ©vĂšres de COVID-19 analyse prospective multicentrique de 1045 casC. Kaeuffer, C. Le hyaric, T. Fabacher, J. Mootien, Y. Ruch, Y. Zhu, N. Lefebvre, Y. Hansmann, O. Hinschberger, F. Danion Article suivant Y-a-t’il eut une intelligence collective face Ă  l’émergence du SRAS-Cov2 en France ?C. Pascal, O. Lesens, J. Arquembourg Bienvenue sur EM-consulte, la rĂ©fĂ©rence des professionnels de santĂ©. Quelle est la diffĂ©rence entre une thĂ©orie du complot et la rĂ©alitĂ©? Entre six mois et un an. J’ai dĂ©jĂ  beaucoup publiĂ© d’articles de ce bon Dr Chudov. En gĂ©nĂ©ral, j’évite de me cantonner Ă  un auteur en particulier mais lĂ , il faut dire qu’il est tellement sur la balle – je pense qu’il Ă©pluche en permanence les publications mĂ©dicales – qu’il devient un des piliers de ce blog. Si vous ne le saviez pas, non seulement j’épluche moi-mĂȘme des dizaines d’articles tous les jours – notamment sur Substack, ce qui me met trĂšs en retard pour Ă©crire les miens, mĂȘme cas de figure que Monica Hughes – mais j’épluche aussi les commentaires, dont le nombre peut atteindre plusieurs centaines par article. C’est une source prodigieuse d’informations et d’histoires vĂ©cues. Igor Chudov en a rajoutĂ© trois Ă  la fin de son article. Vu l’intĂ©rĂȘt du problĂšme et l’ampleur de ses consĂ©quences, j’en ai rajoutĂ© d’autres je n’ai pas inclus le texte original, c’est dĂ©jĂ  assez long comme ça, mais j’ai mis le lien Ă  chaque fois. Vous voyez Ă  quoi je passe mes soirĂ©es
 Rappelons que je publiai il y a un an jour pour jour le 5 mai 2021 l’extrait d’un webinaire des Drs Christiane Northrup, Larry Palewski, Lee Merritt, Sherry Tenpenny et Carrie Madej qui sonnaient l’alarme prĂ©cisĂ©ment au sujet de l’excrĂ©tion des vaccins – allez relire le truc, pour mĂ©moire. Ma propre conclusion est que ce n’est pas de l’excrĂ©tion Ă  proprement parler c’est un vaccin auto-diffusant, sauf que ce n’est pas un vaccin. Vous suivez? Sinon, allez relire ce que j’ai Ă©crit il y a presque un an dans ce conte pour enfants. Vous y verrez peut-ĂȘtre une similaritĂ© avec tout ce qui se dĂ©roule maintenant – Ă  part les trois derniĂšres phrases. A part les trois derniĂšres phrases pour l’instant. Je reviens au plus tĂŽt sur les phases suivantes de cette guerre totale – militaire, Ă©nergĂ©tique, alimentaire – pour expliquer comment elles fonctionnent au prĂ©sent, comment elles vont s’articuler ensuite et qui est visĂ©, point que je n’ai encore vu soulevĂ© nulle part. Bon courage Ă  tous. Source. Traduction Une excrĂ©tion vaccinale statistiquement significative des parents aux enfants Igor Chudov 3 mai Les personnes vaccinĂ©es nous transmettent-elles les sous-produits de leurs vaccins? Nous savions parfaitement, avec certitude, que l’excrĂ©tion des vaccins n’était pas possible, car les experts de la santĂ© et les vĂ©rificateurs de faits » nous l’avaient dit. Et nous croyons Ă  la science » et Ă  nos experts de la santĂ© ». Pas vrai? Sauf que c’est FAUX et que l’excrĂ©tion de ces vaccins vient d’ĂȘtre dĂ©montrĂ©e scientifiquement! MĂȘme moi, je croyais qu’il n’existait aucun mĂ©canisme plausible pour expliquer l’excrĂ©tion de ces vaccins. Je pensais que c’était une thĂ©orie du complot sans fondement. Quel benĂȘt! En fait, JE ME TROMPAIS et l’excrĂ©tion de ces vaccins est bien rĂ©elle et elle est mesurable. Une Ă©tude intitulĂ©e Evidence for Aerosol Transfer of SARS-CoV2-specific Humoral Immunity » vient d’ĂȘtre publiĂ©e. L’évaluation des Ă©chantillons ainsi rĂ©alisĂ©e a rĂ©vĂ©lĂ© qu’un taux Ă©levĂ© d’IgG intranasales chez les parents vaccinĂ©s Ă©tait significativement associĂ© valeur p = 0,01 Ă  une augmentation de 0,38 des gMFI d’IgG intranasales aprĂšs transformation logarithmique chez un enfant du mĂȘme foyer Fig 1F. RĂ©sultatsLa prolongation de l’obligation de porter un masque dans les environnements sociaux et professionnels a fourni une occasion unique d’évaluer la possibilitĂ© d’expiration d’anticorps aĂ©rosolisĂ©s provenant de personnes vaccinĂ©es. À l’aide d’un essai immunologique multiplex sur microsphĂšres MMIA basĂ© sur la cytomĂ©trie en flux pour dĂ©tecter les anticorps spĂ©cifiques du SARS-CoV-2 Fig. 1A et B 4,5 et d’une mĂ©thode prĂ©cĂ©demment utilisĂ©e pour Ă©luer les anticorps Ă  partir de taches de sang sĂ©chĂ© DBS rĂ©hydratĂ©es, nous avons identifiĂ© des anticorps spĂ©cifiques du SARS-CoV-2 Ă©luĂ©s Ă  partir de masques chirurgicaux portĂ©s par des membres de laboratoire vaccinĂ©s et donnĂ©s Ă  la fin d’une journĂ©e de travail. ConformĂ©ment aux rĂ©sultats rapportĂ©s par d’autres, nous avons identifiĂ© des IgG et des IgA dans la salive des personnes vaccinĂ©es Fig 1C et D. Il n’était donc pas surprenant de dĂ©tecter Ă  la fois des IgG et des IgA aprĂšs Ă©lution des anticorps des masques faciaux Fig 1C et D.Au vu de ces observations, nous avons Ă©mis l’hypothĂšse que le transfert d’anticorps par gouttelettes/aĂ©rosols pouvait se produire entre individus, tout comme les particules virales par gouttelettes/aĂ©rosols peuvent ĂȘtre Ă©changĂ©es par la mĂȘme voie. Pour Ă©valuer cette hypothĂšse, nous avons obtenu des Ă©couvillons nasaux d’enfants vivant dans des foyers dont les parents ou les membres de la famille prĂ©sentaient des degrĂ©s variables d’immunitĂ© spĂ©cifique au SARS-CoV2, y compris des enfants non vaccinĂ©s, vaccinĂ©s et COVID-19+. La comparaison initiale des Ă©couvillons nasaux obtenus auprĂšs d’enfants vivant dans des foyers vaccinĂ©s a rĂ©vĂ©lĂ© la prĂ©sence d’IgG spĂ©cifiques du SARS-CoV-2 facilement dĂ©tectables Fig 1E, surtout si on les compare Ă  l’absence totale d’anticorps spĂ©cifiques du SARS-CoV-2 dĂ©tectĂ©e dans les quelques Ă©couvillons nasaux obtenus auprĂšs d’enfants vivant dans des foyers non vaccinĂ©s. Nous avons ensuite utilisĂ© la variation des niveaux d’IgG intranasales des parents comme base de stratification dans tous les Ă©chantillons d’enfants. La transformation logarithmique des donnĂ©es de trente-quatre paires adulte-enfant a permis d’établir des seuils d’anticorps pour les niveaux Ă©levĂ©s et faibles d’anticorps intranasaux des parents. L’évaluation des Ă©chantillons de cette maniĂšre a rĂ©vĂ©lĂ© qu’un taux Ă©levĂ© d’IgG intranasal chez les parents vaccinĂ©s Ă©tait significativement associĂ© valeur p = 0,01 Ă  une augmentation de 0,38 des gMFI d’IgG intranasal aprĂšs transformation logarithmique chez un enfant du mĂȘme foyer Fig 1F. Cette relation positive significative a Ă©tĂ© observĂ©e en utilisant une analyse paramĂ©trique ou non paramĂ©trique, et les ajustements pour la corrĂ©lation au sein du foyer n’ont pas modifiĂ© la conclusion. Bien que non statistiquement significative, une tendance similaire d’élĂ©vation des IgA a Ă©tĂ© observĂ©e dans les mĂȘmes Ă©chantillons. Je vais vous expliquer. Tout d’abord, ces scientifiques de l’UniversitĂ© du Colorado ont examinĂ© des masques faciaux, portĂ©s par des travailleurs de la santĂ© vaccinĂ©s. Ils ont constatĂ© que ces travailleurs excrĂ©taient des anticorps gĂ©nĂ©rĂ©s par la vaccination, et que certains anticorps Ă©taient piĂ©gĂ©s dans les masques et pouvaient ĂȘtre dĂ©tectĂ©s. Cela signifie que les personnes vaccinĂ©es excrĂštent » littĂ©ralement des anticorps provoquĂ©s par la vaccination. IntĂ©ressĂ©s par ces rĂ©sultats, les scientifiques ont poussĂ© plus loin leurs recherches ils ont comparĂ© des enfants non vaccinĂ©s vivant avec des parents non vaccinĂ©s Ă  des enfants Ă©galement non vaccinĂ©s, mais vivant avec des parents vaccinĂ©s. Il s’est rĂ©vĂ©lĂ© que les parents vaccinĂ©s excrĂ©taient activement les particules produites par le vaccin sur leurs enfants, de sorte que ces derniers acquĂ©raient une immunitĂ© humorale » aprĂšs avoir Ă©tĂ© exposĂ©s aux particules excrĂ©tĂ©es par leurs parents! Non seulement cette constatation Ă©tait Ă©vidente dans les donnĂ©es, mais elle Ă©tait en fait FORTEMENT significative sur le plan statistique avec une valeur p de 0,01 ! Cela signifie qu’il ne s’agit pas d’une dĂ©couverte fortuite. Il reste Ă  expliquer POURQUOI les enfants ont des IgG intranasales. Les auteurs semblent penser que c’est Ă  cause de l’excrĂ©tion d’anticorps via gouttelettes. En d’autres termes, ils semblent avancer que ce qui est transfĂ©rĂ© est l’IgG elle-mĂȘme dans les gouttelettes de salive. Ils ont peut-ĂȘtre raison. Cela dit, il est possible que les enfants DÉVELOPPENT des IgG intranasales parce que d’autres sous-produits du vaccin ou exosomes sont excrĂ©tĂ©s. Cela pourrait mĂȘme ĂȘtre dĂ» aux nanoparticules d’ARNm lipidiques elles-mĂȘmes excrĂ©tĂ©es et transfĂ©rĂ©es par la salive, comme un virus. En fait, si l’on considĂšre deux [NdT. trois] rĂ©ponses Ă  cet article que j’ai citĂ©es en bas, l’excrĂ©tion de nanoparticules lipidiques d’ARNm est la plus probable. Pourquoi? Parce que les personnes interrogĂ©es dĂ©clarent avoir subi de FORTES RÉACTIONS IMMUNITAIRES. De tels sous-produits seraient la CAUSE d’IgG intranasales chez les enfants dans le cadre d’une rĂ©action immunitaire chez les enfants, au lieu que ces IgG soient en substance crachĂ©es mĂ©caniquement par les parents sur leurs enfants. L’article, bien que trĂšs intĂ©ressant, n’est qu’une premiĂšre Ă©tape dans la recherche sur l’excrĂ©tion des vaccins et j’espĂšre que la lumiĂšre sera faite sur ce phĂ©nomĂšne! Les auteurs, probablement pour tenter de faire approuver leur article par les censeurs de la science, disent que c’est une bonne chose Nos rĂ©sultats suggĂšrent que la transmission d’anticorps par aĂ©rosol peut Ă©galement contribuer Ă  la protection de l’hĂŽte et reprĂ©sente un mĂ©canisme entiĂšrement mĂ©connu par lequel la protection immunitaire passive peut ĂȘtre communiquĂ©e. La question de savoir si le transfert d’anticorps sert de mĂ©diateur Ă  la protection de l’hĂŽte sera fonction de l’exposition, mais il semble raisonnable de suggĂ©rer, toutes choses Ă©gales par ailleurs, que toute quantitĂ© de transfert d’anticorps s’avĂ©rerait utile Ă  l’hĂŽte rĂ©cepteur. Personnellement, je doute que l’on puisse appeler cela une bonne chose. Des anticorps ou des nanoparticules d’ARNm provenant de vaccins NON approuvĂ©s par la FDA pour les enfants sont transfĂ©rĂ©s des parents aux enfants, sans le consentement ou la connaissance des parents ou des enfants. Tout cela est suivi de dĂ©mentis par les autoritĂ©s. Pensez-vous que ce soit une bonne chose? Merci de partager massivement cet article! Quelques commentaires Ă©tonnants ajoutĂ©s ici Je crois que cette excrĂ©tion a Ă©tĂ© la cause de la perte de mon bĂ©bĂ© Ă  22 semaines de gestation. Le dimanche, j’ai serrĂ© dans mes bras quelqu’un qui venait de recevoir sa deuxiĂšme injection la veille. Le mardi, j’ai remarquĂ© que mon bĂ©bĂ© ne bougeait plus. Mercredi, il a Ă©tĂ© confirmĂ© que son cƓur s’était arrĂȘtĂ©. Le docteur a regardĂ© l’échographie et a dit que cela ressemblait Ă  une dĂ©faillance massive des organes. Ma santĂ© n’a plus Ă©tĂ© la mĂȘme une trĂšs grande tragĂ©die pour laquelle beaucoup d’entre nous ne recevront jamais de rĂ©ponses dĂ©finitives. Dieu est misĂ©ricordieux, mais la bataille est trĂšs dure. Ma fille et moi avons connu des irrĂ©gularitĂ©s menstruelles dans les 48 heures suivant la premiĂšre vaccination de mon pĂšre ĂągĂ©. Nous prenions soin de lui et ma sƓur a insistĂ© pour qu’il soit vaccinĂ©. Il a dĂ©veloppĂ© une lĂ©gĂšre affection sinusale par la suite, alors que nous avions de graves problĂšmes. Quelque temps plus tard, il a Ă©tĂ© placĂ© dans une institution en raison de sa dĂ©mence sĂ©nile et l’automne dernier il a reçu un premier booster et il a eu une crise cardiaque la semaine suivante. La semaine derniĂšre, il a reçu un autre booster et cette semaine il a eu une autre crise cardiaque. L’ignorance et la stupiditĂ© des membres de ma propre famille et du personnel mĂ©dical de l’établissement sont stupĂ©fiantes. Je suis prĂ©occupĂ©e par les effets de l’excrĂ©tion du vaccin, car il a directement affectĂ© nos hormones et nos utĂ©rus. La nuit qui a suivi la deuxiĂšme injection de mon partenaire je sais, je sais
 j’étais contre, mais il ne voulait pas Ă©couter, je dormais Ă  cĂŽtĂ© de lui et je me suis rĂ©veillĂ©e Ă  3 heures du matin avec une sensation de froid GLACIAL. C’était en juin, il faisait une chaleur d’enfer et mon corps grelottait tellement que j’ai dĂ» ramper jusqu’à la salle de bain et me mettre sous la douche pour essayer de me rĂ©chauffer ». J’avais dĂ©jĂ  eu des frissons de ce genre lorsque j’étais malade, mais lĂ , c’était d’un autre niveau. La crise de frissons a durĂ© 5 minutes et a Ă©tĂ© la rĂ©action immunitaire la plus intense et la plus bizarre que j’aie jamais connue. J’étais enceinte de quelques semaines Ă  l’époque et j’ai commencĂ© Ă  saigner deux jours plus tard. Heureusement, je n’ai pas fait de fausse couche et j’ai Ă©vitĂ© de me faire vacciner et je suis restĂ©e en bonne santĂ©, mais c’était vraiment bizarre. Je sais que c’est anecdotique, mais depuis, je suis convaincue que l’excrĂ©tion est un phĂ©nomĂšne rĂ©el – c’est intĂ©ressant de le voir enfin confirmĂ©!C’est une histoire effrayante, heureux que vous vous en soyez sortie saine et sauve !!! Mais c’est une bonne contribution Ă  l’article, merci de l’avoir partagĂ©. Addendum traduction de commentaires Ă  cet article Debra Robinson lien Les pĂ©diatres connaissent depuis longtemps les panneaux affichĂ©s sur leurs portes concernant l’excrĂ©tion, qui demandent aux parents de ne pas entrer dans le cabinet avec leurs enfants rĂ©cemment vaccinĂ©s afin de protĂ©ger les enfants immunodĂ©primĂ©s prĂ©sents dans le cabinet. C’est un historique qui s’applique Ă©videmment ici. Personnellement, j’ai prodiguĂ© un massage Ă  un patient qui venait de recevoir son deuxiĂšme Moderna et, en l’espace de trois heures, mes yeux ont fait une hĂ©morragie interne et je suis devenue aveugle pendant six semaines. Tout le globe oculaire est devenu brun foncĂ©. J’ai rĂ©cupĂ©rĂ© 80% de ma vision au fil du temps. Aucun mĂ©decin n’a voulu envisager cette possibilitĂ©, mais c’était indĂ©niable. Ensuite, j’ai dĂ©veloppĂ© tous les symptĂŽmes d’une insuffisance cardiaque. Je suis maintenant de retour Ă  la normale aprĂšs 8 mois. En rĂ©trospective, beaucoup de mes patients avaient des rĂ©actions indĂ©sirables TVP [thrombose veineuse profonde], crampes, inflammation extrĂȘme des articulations, herpĂšs, zona, etc. Beaucoup d’entre eux souffraient dĂ©sespĂ©rĂ©ment, mais tous leurs mĂ©decins ont ignorĂ© leurs plaintes. Peter Smith lien J’ai dĂ©jĂ  lu des articles sur ce » grelottement . Puis, un jour, j’ai rencontrĂ© un type un peu dĂ©semparĂ©, qui venait d’avoir un petit accident de vĂ©lo dont il Ă©tait responsable. Je l’ai aidĂ© Ă  se relever et j’ai engagĂ© la conversation pour voir s’il n’y avait pas un autre problĂšme. Finalement, le Covid, les injections Covid, etc. sont entrĂ©s dans la conversation. L’homme avait reçu des injections pour conserver son emploi dans le secteur du transport aĂ©rien, et il m’a confiĂ© que depuis les injections, il tremblait constamment et ne trouvait aucun moyen de l’arrĂȘter. Je ne suis pas sĂ»r du mĂ©canisme physiologique Ă  l’origine de ce phĂ©nomĂšne, mais c’est ainsi. J’écris de Vancouver, au Canada, anciennement un pays libre. Ken lien Les 1% ont des moyens qu’ils ne partagent pas avec nous. Ce qui me rappelle, je me souviens avoir vu quelque part que le Docteur privĂ© de Gates a dit qu’il n’a jamais fait vacciner ses enfants pour RIEN
 Tous les vaccins sont suspects maintenant Ă  cause du Covid, mais mĂȘme avant le Covid
 Comme beaucoup d’entre vous, je connais beaucoup de personnes blessĂ©es ou tuĂ©es par les vaccins Une infirmiĂšre de 30 ans Ă  Stanford, morte un mois aprĂšs la 2Ăšme dose, 2021. Mon agent immobilier, AVC aprĂšs la 2Ăšme dose, 2021. Un SDF que j’ai rencontrĂ© rĂ©cemment, AVC aprĂšs la 2Ăšme dose. Ma compagne a des rĂšgles pires que jamais, et se sent plus malade lorsqu’elle frĂ©quente sa colocataire vaxxĂ©e »/ »boostĂ©e » facilitation de l’infection par anticorps/SIDAV, particuliĂšrement aux moment et aprĂšs les injections. J’ai moi-mĂȘme maintenant des Ă©ruptions corporelles occasionnelles du type de celles observĂ©es initialement chez les bĂ©bĂ©s injectĂ©s. J’ai parlĂ© avec une femme qui a Ă©tĂ© vaccinĂ©e/boostĂ©e pendant sa grossesse, et son enfant a commencĂ© Ă  marcher Ă  2-3 mois. Et il a toute sa chevelure. Elle sait que c’est le vax » et me l’a dit sans que je lui demande, parce que ses deux enfants prĂ©cĂ©dents n’étaient pas du tout comme ça. J’imagine que beaucoup d’entre vous ont dĂ©jĂ  vu les vidĂ©os de bĂ©bĂ©s anormalement avancĂ©s, malades ou aux yeux noirs
 et entendu plus d’histoires de fausses couches que ce qui suffirait Ă  faire passer une bonne journĂ©e Ă  Gates. Michele lien Je corrobore votre tĂ©moignage. J’ai reçu la visite d’un ami vaccinĂ© et mes rĂšgles ont Ă©tĂ© perturbĂ©es pendant deux mois. De plus, je ne sais pas si c’est dĂ» Ă  l’excrĂ©tion ou Ă  Omicron que je pense avoir eu dĂ©but janvier 2022; je ne fais pas de test mais j’ai les doigts violets/blancs de Reynaud maintenant, tous les aprĂšs-midi, peu importe ce que je fais assise, debout, active, bien que l’activitĂ© soit prĂ©fĂ©rable. C’est le bordel, et je trouve ça un peu fort de voir Ă  quel point il est commode pour les aveugles de rejeter les symptĂŽmes sur le stress ». Je suis en super bonne santĂ© et j’ai quand mĂȘme eu le rona deux fois. Totalement bĂ©nin, mais totalement diffĂ©rent d’une grippe normale ». Je sentais que quoi que ce fĂ»t, c’était de la bio-ingĂ©nierie. Alexandria_cmg lien Je vous remercie pour cet article et les autres excellents articles que vous avez Ă©crits sur Substack. Je voudrais simplement soumettre Ă  votre rĂ©flexion un truc » dingue , compte tenu de ces preuves. Est-il seulement concevable, mĂȘme de maniĂšre lointaine, que les horribles et mystĂ©rieux cas d’hĂ©patite pĂ©diatrique observĂ©s dans le monde entier puissent ĂȘtre liĂ©s Ă  l’excrĂ©tion des vaccins? Notez qu’une ou deux Ă©tudes rĂ©centes ont discutĂ© de l’effet des vaccins sur le foie. Cette Ă©pidĂ©mie semble inexplicable et les seuls facteurs au niveau mondial qui coĂŻncident pourraient ĂȘtre le Covid-19 lui-mĂȘme et les vaccinations massives de Covid-19. Merci. Margaret Anna Alice lien Oups. C’est ce que je soupçonnais d’aprĂšs mes recherches prĂ©liminaires, mais il est bon d’avoir des preuves scientifiques corroborantes. Savez-vous combien de temps aprĂšs la derniĂšre injection ces tests ont Ă©tĂ© effectuĂ©s? Ceux qui soupçonnaient une excrĂ©tion pensaient souvent qu’elle ne se produisait que pendant les deux premiĂšres semaines suivant la vaccination, mais des Ă©tudes rĂ©centes montrant que la protĂ©ine spike est toujours prĂ©sente dans les centres germinatifs des ganglions lymphatiques pendant au moins 60 jours suggĂšrent que l’excrĂ©tion peut se produire indĂ©finiment, ce qui ferait des personnes injectĂ©es une vĂ©ritable menace Ă  long terme pour les personnes non injectĂ©es. zuFpM5*M lien Je pense que l’auteur du Substack A Midwestern Doctor » a raison de dire que les injections d’anthrax Ă©taient un test pour quelque chose comme les vaccins covid. Dans le livre Vaccine A, l’auteur explique trĂšs minutieusement comment les militaires ont systĂ©matiquement Ă©cartĂ© les vaccins entiers, plus difficiles Ă  fabriquer mais plus efficaces, au profit de vaccins Ă  base de sous-unitĂ©s protĂ©iques contre l’anthrax. Cela vous semble familier? Puis, lorsque les sous-unitĂ©s n’ont pas rĂ©ussi Ă  produire une rĂ©ponse immunitaire suffisante, ils ont ajoutĂ© des lipides comme le squalĂšne. Cela vous semble familier? Ensuite, s’ils dosaient trop les lipides, ceux-ci provoquaient d’horribles troubles auto-immuns trĂšs agressifs. Mais ce n’était pas grave, car ils ont menti au sujet des tests de tolĂ©rance aux doses sur les membres du service et ont couvert le tout par une sĂ©rie de mensonges invraisemblables. Cela vous semble familier? Maintenant, pour la premiĂšre fois en 2020 ou 2021, je pense, un adjuvant Ă  base de squalĂšne a Ă©tĂ© approuvĂ© dans un vaccin contre la grippe par la mĂȘme sociĂ©tĂ© qui a fabriquĂ© l’adjuvant Ă  base de squalĂšne que les mĂ©decins militaires testaient sur les militaires! Il s’agit du MF59. Il n’est autorisĂ© aux États-Unis que pour les plus de 65 ans. Je suppose qu’ils pensent que les dĂ©cĂšs ou les maladies auto-immunes n’auront pas cours dans ce groupe d’ñge. Pearl lien Je suis allĂ©e voir une hygiĂ©niste dentaire il y a un an – elle venait de recevoir sa deuxiĂšme injection. Elle a travaillĂ© sur mes dents, puis a fait des radios, un polissage, etc. Le lendemain matin, je me suis rĂ©veillĂ©e avec des caillots de sang qui sortaient de mon nez. Je n’ai jamais rien eu de tel. C’est arrivĂ© une seule fois, mais je l’ai su tout de suite. J’hĂ©site encore Ă  retourner chez l’hygiĂ©niste – je me demande comment trouver une hygiĂ©niste non vaccinĂ©e, mais au Canada, ce n’est peut-ĂȘtre mĂȘme pas possible. Peter Smith lien Je suis Ă©galement originaire du Canada. Ma femme a vĂ©cu exactement la mĂȘme chose. Le lendemain d’une visite chez le dentiste et des soins prodiguĂ©s par une hygiĂ©niste, elle a eu un important saignement de nez. Nous sommes en couple depuis 1996
 jamais un saignement de nez auparavant! David Watson lien Ce qui veut dire que mĂȘme ceux d’entre nous qui se considĂšrent comme non-vaccinĂ©s, ne le sont probablement pas. Alors peu importe si c’est une bonne chose ou non, c’est comme ça. La question suivante est Ă  quelle vitesse notre corps Ă©limine-t-il ces envahisseurs? Probablement en fonction de la force immunitaire. Ou, est-ce que les rĂ©sidus de vaccins sont aussi endĂ©miques? Fast Eddy lien Étant donnĂ© qu’il s’agit d’un processus d’extinction
 ma seule prĂ©occupation est de ne pas subir une blessure causĂ©e par le vaccin qui me ferait souffrir pendant les mois qu’il nous reste Ă  vivre
 J’espĂšre que cette excrĂ©tion n’est pas assez importante pour causer une blessure ou la mort. Si cela signifie simplement que je contribue Ă  la crĂ©ation de l’inĂ©vitable Diable Covid
 cela ne me dĂ©range pas le moins du monde. Je veux juste m’assurer que je serai en bonne santĂ© quand le Dernier Acte se dĂ©roulera. Ce sera de loin le plus grand moment de l’histoire de notre espĂšce
 Je ne le manquerais pour rien au monde. Aqua 60 lien Je pense que l’excrĂ©tion est la raison pour laquelle ils Ă©taient si inflexibles sur le fait d’atteindre un pourcentage spĂ©cifique de la population. Si la grande majoritĂ© est vaccinĂ©e, les non-vaccinĂ©s seront affectĂ©s Ă  un taux plus Ă©levĂ©. J’ai tendance Ă  douter qu’ils aient atteint leur but, vu les mandats anticonstitutionnels. Wolly lien Je suis perpĂ©tuellement malade depuis deux mois et je cĂŽtoie les vaccinĂ©s tout le temps. Je le savais, bon sang. Mark lien J’ai travaillĂ© aux cĂŽtĂ©s de personnes vaccinĂ©es et chaque fois qu’elles se faisaient vacciner, j’avais des symptĂŽmes. J’ai dĂ©veloppĂ© des douleurs arthritiques dans les mains, un zona et des symptĂŽmes semblables Ă  ceux du SFC [syndrome de fatigue chronique], le tout en l’espace de deux semaines. Avant cela, j’étais en excellente santĂ© et en pleine forme, j’occupais un emploi physiquement exigeant et mon taux de graisse corporelle Ă©tait d’environ 10-12%. J’ai dĂ» quitter ce travail en raison de mes douleurs arthritiques, qui s’aggravaient rapidement. Cela fait plus de six mois et je ne suis toujours pas revenu Ă  mon Ă©tat antĂ©rieur. Wallrat lien Ma fiancĂ©e a des menstruations semblables Ă  des fausses couches peu aprĂšs une exposition prolongĂ©e Ă  des personnes vaccinĂ©es. Cela semble prendre environ 2 Ă  3 heures de contact avec la personne et la gravitĂ© change en fonction de la date Ă  laquelle cette personne a Ă©tĂ© vaccinĂ©e. 4-5 heures plus tard, elle commence Ă  saigner et cela dure plusieurs jours. Ça a commencĂ© lorsque toutes ses amies d’école ont Ă©tĂ© vaccinĂ©es et elle a eu ses rĂšgles pendant 5 mois avant que nous entendions parler d’excrĂ©tion. Elle a arrĂȘtĂ© d’étudier avec ses amies et cela s’est terminĂ© quelques jours plus tard. Fait intĂ©ressant, j’ai remarquĂ© que j’avais des maux de tĂȘte au mĂȘme moment si j’étais avec elle lorsqu’elle Ă©tait exposĂ©e. J’avais remarquĂ© une augmentation de la frĂ©quence de mes maux de tĂȘte, mais je n’y avais pas prĂȘtĂ© attention. Je n’aurais jamais fait le lien si elle n’avait pas eu une rĂ©action plus radicale. 
 et encore des dizaines d’autres. Texte original Vaccine Shedding Finally Proven! Statistically Significant Vaccine Shedding from Parents to Children Igor Chudov May 3 Do vaccinated people shed their vaccine byproducts to us? We definitely, for sure, knew that vaccine shedding was not a thing, because “health experts and fact checkers” told us so. And we “believe science” and our “health experts”. Right? Except that it is WRONG and vaccine shedding has just been proven by science! Even I believed that there was no plausible mechanism for vaccine shedding. I thought that it was a baseless conspiracy theory. Stupid me. It turned out that I WAS WRONG and vaccine shedding is real and can be measured. A study “Evidence for Aerosol Transfer of SARS-CoV2-specific Humoral Immunity” was just released. Evaluation of samples in this fashion revealed that high intranasal IgG in vaccinated parents was significantly associated p-value = with a increase in the log transformed intranasal IgG gMFIs within a child from the same household Fig 1F. Let me try to explain it. First, these scientists from the University of Colorado looked at face masks, worn by vaccinated health care workers. They found that those workers shed antibodies generated by vaccination, and some antibodies got trapped in the masks and could be detected. This means that vaccinated people are literally “shedding” vaccine-caused antibodies. Interested in that, scientists looked further they compared unvaccinated children living with unvaccinated parents, to similarly unvaccinated children, but living with vaccinated parents. It turned out that vaxxed parents actively shed vaccine-produced particles onto their children so that the kids acquired “humoral immunity” following shedding from their parents! Not only was this finding evident in the data, it actually was STRONGLY statistically significant with p-value of This means that this was not a chance finding. It remains to be explained WHY children have intranasal IgG. The authors seem to think that it is because of antibody shedding via droplets. In other words, they seem to propose that what is transferred is IgG itself in saliva droplets. They may be right. That said, there is a possibility that children DEVELOP intranasal IgG because other vaccine byproducts or exosomes are being shed. It could even be due to lipid mRNA nanoparticles themselves shed and being transferred via saliva, like a virus. In fact, considering two replies to this article that I quoted at the bottom, mRNA lipid nanoparticle shedding is most likely. Why? Because the responders report experiencing STRONG IMMUNE REACTIONS. Such byproducts would be CAUSING intranasal IgG in children as an immune reaction in children, rather than those IgGs being essentially mechanically spat from parents onto their children. The article, while very interesting, is only the first step in researching vaccine shedding and I hope that further light will be shed pun intended on this phenomenon! The authors, possibly in hopes of getting their article approved by science censors, call it a good thing Our results suggest that aerosol transmission of antibodies may also contribute to host protection and represent an entirely unrecognized mechanism by which passive immune protection may be communicated. Whether antibody transfer mediates host protection will be a function of exposure, but it seems reasonable to suggest, all things being equal, that any amount of antibody transfer would prove useful to the recipient host. I am not sure if I can call it a good thing myself. Antibodies or mRNA nanoparticles from vaccines NOT approved by the FDA for children are being shed from parents to children, without consent or knowledge of either parents, or children. All of this is followed by denials by authorities. Do you think that it is a good thing? Please share this article widely! Some amazing comments added here ReprĂ©sentation artistique du coronavirus SARS-CoV-2 © Fusion Medical Animation on Unsplash Des chercheurs allemands ont menĂ© une analyse virologique dĂ©taillĂ©e auprĂšs de neuf patients atteints de Covid-19 afin d’évaluer la rĂ©plication du SARS-CoV-2, la persistance et l’excrĂ©tion du virus, ainsi que la rĂ©ponse du systĂšme immunitaire en anticorps. Autant de donnĂ©es particuliĂšrement attendues par la communautĂ© scientifique pour mieux comprendre la dynamique temporelle de ce nouveau virus et sa contagiositĂ©. Les patients inclus dans cette Ă©tude parue en ligne le 1er avril dans la revue Nature faisaient partie d’un cluster agrĂ©gat de cas dĂ©couvert Ă  Munich le 27 janvier dernier, autrement dit de sujets contacts, tous contaminĂ©s Ă  partir d’un cas index. Tous les participants ont Ă©tĂ© traitĂ©s dans le mĂȘme hĂŽpital, Ă  Munich. Les tests de dĂ©tection du gĂ©nome du virus par la technique RT-PCR ont Ă©tĂ© effectuĂ©s par deux laboratoires collaborant Ă©troitement, la plupart des rĂ©sultats obtenus par un laboratoire Ă©tant confirmĂ©s par l’autre. L’évaluation virologique dĂ©taillĂ©e a consistĂ© Ă  analyser des prĂ©lĂšvements recueillis au tout dĂ©but de l’évolution clinique de ces patients Covid-19 hospitalisĂ©s, de mĂȘme que sur des Ă©chantillons biologiques prĂ©levĂ©s avant leur admission Ă  l’hĂŽpital. Tous ces patients ont eu un test PCR positif pour le SARS-CoV-2 Ă  partir de prĂ©lĂšvements de gorge ou nasopharyngĂ©s. L’équipe conduite par Christian Drosten hĂŽpital universitaire de la CharitĂ©, Berlin et Clemens Wendtner Klinikum MĂŒnchen-Schwabing, Munich ont tout d’abord montrĂ© que ces patients n’avaient pas de co-infection absence d’autres coronavirus humains, de virus grippaux, de rhinovirus, entĂ©rovirus, virus respiratoire syncytial, parainfluenza, metapneumovirus, adenovirus, bocavirus. Écouvillons stĂ©riles pour prĂ©lĂšvements destinĂ©s Ă  la recherche du coronavirus SARS-CoV-2 © Wikipedia RĂ©plication virale active dans les voies respiratoires supĂ©rieures Les premiers Ă©couvillonnages revenus positifs l’ont Ă©tĂ© le lendemain des premiers symptĂŽmes qui Ă©taient lĂ©gers ou annonciateurs de la maladie. Tous les tests diagnostiques ont Ă©tĂ© positifs entre J1 et J5. Il s’agit d’une diffĂ©rence notable avec ce que l’on observe dans le SRAS syndrome de dĂ©tresse respiratoire aiguĂ« lors duquel le pic de la charge virale est observĂ© entre J7 et J10. Cette Ă©tude montre donc que la charge virale dans la maladie Covid-19 peut atteindre un pic avant J5 et qu’elle est plus de 1000 fois plus importante. AprĂšs J5, la charge virale dans les Ă©couvillonnages a diminuĂ©, avec un taux de dĂ©tection d’environ 40 %. La charge virale a Ă©tĂ© dĂ©tectable dans les prĂ©lĂšvements de gorge pendant deux semaines, jusqu’à J28. Par ailleurs, la charge virale dans les crachats induits diminue plus lentement que dans les prĂ©lĂšvements de gorge. Ces rĂ©sultats soulignent l’importance des gestes barriĂšres visant Ă  limiter la diffusion du virus par les gouttelettes. Au vu des rĂ©sultats obtenus, les chercheurs allemands considĂšrent qu’ une sortie prĂ©coce de l’hĂŽpital avec isolement au domicile du patient pourrait ĂȘtre adoptĂ©e pour les patients ayant moins de 100 000 copies d’ARN viral par millilitre de crachats aprĂšs le dixiĂšme jour des symptĂŽmes. Ces deux critĂšres prĂ©disent un faible risque d’infectiositĂ© sur la base de la culture cellulaire ». Cultures virales nĂ©gatives sur les prĂ©lĂšvements aprĂšs J8 Alors que le virus vivant a Ă©tĂ© facilement isolĂ© Ă  partir d’échantillons provenant de la gorge et des poumons au cours de la premiĂšre semaine aprĂšs le dĂ©but des symptĂŽmes, il n’a plus Ă©tĂ© dĂ©tectĂ© dans les cultures de ces Ă©chantillons au-delĂ  de J8. Ces rĂ©sultats diffĂšrent de ceux obtenus chez des patients atteints de SRAS chez lesquels on ne parvient le plus souvent pas Ă  isoler le coronavirus SARS-CoV. Tout indique donc, dans la maladie Covid-19, la prĂ©sence d’une rĂ©plication active du virus dans les voies respiratoires supĂ©rieures. En revanche, le coronavirus n’a pas Ă©tĂ© isolĂ© dans les Ă©chantillons de selles rĂ©alisĂ©s entre J6 et J12 chez quatre patients. Il se peut que l’échec de l’isolement du virus dans les selles tienne au fait que les patients Ă©taient atteints d’une forme modĂ©rĂ©e de Covid-19 et qu’un seul patient a prĂ©sentĂ© une diarrhĂ©e intermittente. Par ailleurs, il importe de dĂ©terminer si le SARS-CoV-2 peut Ă©ventuellement perdre son pouvoir infectieux dans l’environnement intestinal. Les chercheurs indiquent ne pas avoir dĂ©tectĂ© l’ARN du SARS-CoV-2 dans les Ă©chantillons d’urine de mĂȘme que dans aucun Ă©chantillon de sĂ©rum. Les biologistes molĂ©culaires ont recherchĂ© la prĂ©sence de petits fragments d’ARN viral ARN sub-gĂ©nomique tĂ©moignant de l’existence d’un cycle de reproduction active du virus dans les cellules infectĂ©es. Leurs donnĂ©es montrent effectivement que le SARS-CoV-2 se rĂ©plique activement dans la gorge pendant les cinq premiers jours aprĂšs le dĂ©but des symptĂŽmes. De tels rĂ©sultats n’ont pas Ă©tĂ© obtenus Ă  partir des Ă©chantillons de selles. Populations virales distinctes dans la gorge et les crachats Par ailleurs, le sĂ©quençage du gĂ©nome complet du virus indique la prĂ©sence de diffĂ©rents gĂ©notypes variants lĂ©gĂšrement diffĂ©rents au niveau gĂ©nĂ©tique* dans les prĂ©lĂšvements de gorge et les crachats. Un rĂ©sultat qui amĂšne Ă  penser qu’il existe une rĂ©plication virale indĂ©pendante dans la gorge et les poumons. Alors que dans la plupart des cas, les symptĂŽmes se sont attĂ©nuĂ©s au bout de la fin de la premiĂšre semaine, l’ARN viral est restĂ© dĂ©tectable dans les prĂ©lĂšvements de gorge pendant la deuxiĂšme semaine. De mĂȘme, les Ă©chantillons de selles et des crachats sont restĂ©s positifs pour l’ARN viral pendant plus de trois semaines chez 6 des 9 patients et ce, malgrĂ© une rĂ©solution complĂšte des symptĂŽmes. Ce taux Ă©levĂ© tranche avec ce que l’on observe lors de l’infection par le coronavirus du MERS syndrome respiratoire du Moyen-Orient au cours de laquelle on trouve moins souvent l’ARN viral. Les auteurs font Ă©galement remarquer que 4 des 9 patients ont prĂ©sentĂ© une anosmie perte d’odorat et une agueusie perte du goĂ»t. Kit de diagnostic PCR pour le SARS-CoV-2 © Wikipedia La moitiĂ© des patients ont des anticorps Ă  J7 La dĂ©tection des anticorps encore appelĂ©e sĂ©roconversion a eu lieu Ă  J7 chez 50% des patients. Une semaine plus tard, Ă  J14, les neuf patients avaient dĂ©veloppĂ© des anticorps anti-SARS-CoV-2. Tous avaient des anticorps neutralisants, autrement dit capables de neutraliser l’action du virus lorsque celui-ci est mis au contact de cellules cibles en laboratoire. La quantitĂ© d’anticorps prĂ©sente dans le sĂ©rum des patients ce que les immunologistes appellent le titre en anticorps ne semblait pas dĂ©pendre de l’évolution clinique. Il importe de noter que cette Ă©tude n’a pas inclus de patients atteints d’une forme sĂ©vĂšre de Covid-19. Des travaux supplĂ©mentaires sont donc nĂ©cessaires pour Ă©valuer la valeur pronostique qu’aurait une augmentation de la charge virale au-delĂ  de la premiĂšre semaine. Chacun des 9 patients inclus dans l’étude, cinĂ©tique de la charge virale crachats en violet, prĂ©lĂšvements de gorge en jaune, selles en gris, moment de la sĂ©roconversion apparition des anticorps plasmatiques. Signes cliniques fiĂšvre, toux/gĂȘne respiratoire dyspnĂ©e. Dans chaque graphique, la ligne en pointillĂ©s reprĂ©sente la limite de quantification de la technique PCR. DĂšs que la valeur se situe en dessous de ce seuil, le rĂ©sultat du test PCR est nĂ©gatif. En effet, les tests ne sont pas assez prĂ©cis pour un faible nombre de copies d’ARN viral. Certaines courbes Ă  une phase avancĂ©e se situent tout prĂšs de la valeur seuil et alternent dans un sens ou dans l’autre, ce qui peut conduire Ă  une interprĂ©tation erronĂ©e de nouvelle infection rĂ©infection. L’évolution de la charge virale montre qu’il n’y a pas d’élimination abrupte du virus au moment de l’apparition des anticorps sĂ©roconversion. La sĂ©roconversion en dĂ©but de deuxiĂšme semaine s’accompagne plutĂŽt d’un dĂ©clin lent mais rĂ©gulier de la charge virale dans les crachats. Les graphiques montrent que les rĂ©sultats du test PCR de dĂ©tection du gĂ©nome viral oscillent entre rĂ©sultats positifs et nĂ©gatifs dans les derniers jours d’observation de l’étude. Cela correspond-il Ă  une rĂ©activation du virus, celui-ci rĂ©apparaissant aprĂšs ĂȘtre restĂ© cachĂ© dans un rĂ©servoir cellulaire ? Cette hypothĂšse est spĂ©culative en l’absence de donnĂ©es permettant de l’étayer, mĂȘme si l’on connaĂźt des cas de rĂ©activation virale avec guĂ©rison rĂ©surgence de la varicelle, de maladie Ă  virus Ebola. La possibilitĂ© d’une rĂ©activation a Ă©tĂ© soulevĂ©e aprĂšs que des responsables sud-corĂ©ens aient indiquĂ© que 116 patients, considĂ©rĂ©s comme guĂ©ris du Covid-19, et dont on pensait qu’ils s’étaient dĂ©barrassĂ©s du virus, ont Ă©tĂ© testĂ©s positifs par PCR quelques jours plus tard. Des Ă©tudes Ă©pidĂ©miologiques et cliniques sont en cours afin d’étudier ce phĂ©nomĂšne rapportĂ© les 11 et 13 avril par le directeur des Centres de contrĂŽle et de prĂ©vention des maladies de la CorĂ©e du sud KCDC, selon l’agence de presse Reuters. Pourrait-il s’agir d’une rĂ©infection ? LĂ  encore, l’hypothĂšse apparaĂźt fragile car elle supposerait une absence d’immunitĂ© post-infectieuse, autrement dit que l’individu guĂ©ri n’ait pas dĂ©veloppĂ© de rĂ©ponse protectrice par anticorps, mĂȘme transitoire. TrĂšs difficile Ă  concevoir. DerniĂšre hypothĂšse qu’un rĂ©sultat PCR Ă  nouveau positif aprĂšs guĂ©rison ne tĂ©moigne d’un manque de sensibilitĂ© du test lorsque la charge virale avoisine la limite de dĂ©tection de la technique. D’oĂč la nĂ©cessitĂ© d’avoir recours lors du suivi de ces patients Ă  des mĂ©thodes de dĂ©tection Ă  la fois trĂšs sensibles capables de dĂ©tecter une charge virale trĂšs faible et spĂ©cifiques ne donnant pas de faux-positifs en cas de co-infection par un autre coronavirus humain tel que NL63, 229E OC43, HKU1. Une Ă©tude chinoise, publiĂ©e le 30 mars sur MedRiv, a Ă©galement rapportĂ© avoir observĂ© la rĂ©apparition d’une positivitĂ© au test PCR aprĂšs la sortie d’hĂŽpital de patients guĂ©ris. Ce phĂ©nomĂšne semble concerner des patients jeunes moins de 14 ans ayant prĂ©sentĂ© une forme lĂ©gĂšre Ă  modĂ©rĂ©e de Covid-19. Parmi ces patients avec test PCR Ă  nouveau positif, aucun n’avait dĂ©veloppĂ© de forme sĂ©vĂšre. Surtout, aucun de ces jeunes patients avec PCR Ă  nouveau dĂ©tectable n’a par la suite dĂ©veloppĂ© des symptĂŽmes cliniques ou de progression de la maladie aprĂšs une nouvelle hospitalisation, soulignent les mĂ©decins et chercheurs du Shenzhen Third People’s Hospital. Joseph Eddins © Edwards Air Force Base 100 % des patients ont dĂ©veloppĂ© des anticorps un mois plus tard On ne dispose Ă  ce jour que de trĂšs peu d’études sur la cinĂ©tique de la rĂ©ponse en anticorps sanguins anti-SARS-CoV-2 chez des patients Covid-19. PubliĂ©e le 28 mars dans la revue Clinical Infectious Diseases, une Ă©tude chinoise sur 173 patients hospitalisĂ©s rapporte des donnĂ©es sĂ©rologiques intĂ©ressantes. Le pourcentage de patients ayant dĂ©veloppĂ© des anticorps atteint 50 % Ă  J11. La moitiĂ© des patients ont respectivement dĂ©veloppĂ© des anticorps IgM tĂ©moins d’une infection rĂ©cente Ă  J12 et des anticorps IgG immunologulines produites par le systĂšme immunitaire aprĂšs les IgM Ă  J14. Un mois J39 aprĂšs le dĂ©but des symptĂŽmes, 100 % des patients avaient des anticorps contre le SARS-CoV-2. Comme l’étude allemande parue dans Nature, l’étude chinoise rapporte que l’augmentation du taux des anticorps ne s’accompagne pas toujours de la disparition de l’ARN viral. Il est donc possible que la rĂ©ponse en anticorps ne suffise pas Ă  elle seule Ă  Ă©liminer le virus, estiment les auteurs. Ne disposant pas d’échantillons de sĂ©rum recueillis Ă  une phase plus tardive de la maladie, les chercheurs chinois ignorent combien de temps les anticorps persistent dans l’organisme de patients infectĂ©s. Les auteurs indiquent cependant pour la premiĂšre fois avoir observĂ© une forte corrĂ©lation positive entre la sĂ©vĂ©ritĂ© de la maladie et la quantitĂ© d’anticorps Ă  partir de la deuxiĂšme semaine. Selon eux, ces rĂ©sultats montrent que le taux total d’anticorps peut ĂȘtre considĂ©rĂ© comme un facteur de risque de gravitĂ© et ce, indĂ©pendamment de l’ñge, du sexe masculin et de la prĂ©sence de comorbiditĂ©s. Le niveau d’anticorps anti-SARS-CoV-2 au cours de la phase aiguĂ« de la maladie pourrait donc renseigner sur la sĂ©vĂ©ritĂ© de la maladie. Manque de recul sur un nouveau virus Ă©mergent Dans la mesure oĂč le SARS-CoV-2 a Ă©mergĂ© il y a seulement trois mois, les chercheurs n’ont pas encore assez de recul pour apprĂ©cier la rĂ©ponse immunitaire des patients infectĂ©s. Il semble cependant que ceux ayant prĂ©sentĂ© une forme sĂ©vĂšre dĂ©veloppent, deux ou trois semaines aprĂšs l’infection, une immunitĂ© qui semble protectrice et pĂ©renne. Il conviendrait cependant de suivre pendant des mois ces patients pour s’assurer de la persistance des anticorps. Il semblerait que des formes mineures ou bĂ©nignes de la maladie, notamment uniquement associĂ©es Ă  des signes ORL, ne s’accompagnent pas d’une immunitĂ© aprĂšs guĂ©rison. Cela pourrait expliquer que ces personnes puissent Ă©ventuellement ĂȘtre infectĂ©es Ă  deux reprises. LĂ  encore, il ne s’agit que d’une hypothĂšse non confirmĂ©e par la littĂ©rature mĂ©dicale Ă  ce jour. fernandozhiminaicela © Pixabay 30 % des patients dĂ©velopperaient de faibles taux d’anticorps neutralisants Une Ă©tude chinoise a Ă©tĂ© conduite auprĂšs de 175 patients guĂ©ris aprĂšs avoir dĂ©veloppĂ© une forme modĂ©rĂ©e de la maladie Covid-19. Aucun n’avait Ă©tĂ© admis en unitĂ© de soins intensifs. Le 26 fĂ©vrier dernier, des Ă©chantillons de plasma sanguin ont Ă©tĂ© recueillis Ă  la sortie de ces patients du Shanghai Public Health Clinical Center, afin de mesurer la quantitĂ© des anticorps neutralisants contre le SARS-CoV-2. Ces anticorps spĂ©cifiques, capables de bloquer l’infection virale, jouent un rĂŽle majeur dans la disparition du virus dans l’organisme et sont considĂ©rĂ©s comme une composante clĂ© de la protection ultĂ©rieure vis-Ă -vis de l’infection virale. Cette Ă©tude prĂ©liminaire, publiĂ©e le 6 avril sur le site de prĂ©publication MedRxiv, est la premiĂšre Ă  Ă©valuer les taux d’anticorps neutralisants dans le plasma de patients Covid-19 guĂ©ris. Les chercheurs de l’universitĂ© Fudan de Shanghai ont observĂ© que le jour de leur sortie d’hĂŽpital, ce qui correspondait Ă  une pĂ©riode comprise entre J10 Ă  J15 aprĂšs le dĂ©but de la maladie, ces patients Covid-19 avaient dĂ©veloppĂ© des anticorps neutralisants spĂ©cifiquement dirigĂ©s contre SARS-CoV-2. Cependant, environ 30 % des patients guĂ©ris ont dĂ©veloppĂ© de trĂšs faibles titres en anticorps neutralisants, autrement dit une quantitĂ© insuffisante d’anticorps protecteurs, se situant chez 10 patients en-deçà de la limite de dĂ©tection. En outre, 17 % et 39 % des patients avaient un titre d’anticorps modĂ©rĂ©ment faibles et modĂ©rĂ©ment Ă©levĂ©s. Enfin, seulement 14 % des patients guĂ©ris de cette cohorte avaient une quantitĂ© Ă©levĂ©e d’anticorps neutralisants. La durĂ©e de la maladie Ă©tait similaire chez les patients ayant dĂ©veloppĂ© de faibles titres d’anticorps neutralisants et les autres. Chez ces patients guĂ©ris sans avoir produit un taux Ă©levĂ© d’anticorps neutralisants, d’autres mĂ©canismes immunitaires ont pu contribuer Ă  la guĂ©rison, notamment la production de globules blancs spĂ©cifiquement dirigĂ©s contre le virus lymphocytes T ou des substances produites par le systĂšme immunitaire cytokines. Surtout, on ignore si ces patients guĂ©ris mais porteurs de faibles titres d’anticorps neutralisants sont Ă  risque Ă©levĂ© de rebond de l’infection virale ou de rĂ©infection. Les chercheurs ont par ailleurs mesurĂ© les taux d’anticorps neutralisants dans le plasma de 47 patients lors d’un suivi de deux semaines aprĂšs leur sortie d’hĂŽpital. Il s’avĂšre que le titre des anticorps neutralisants collectĂ©s dans ces Ă©chantillons sanguins ne variaient pas significativement par rapport Ă  ceux mesurĂ©s au moment de la sortie de l’hĂŽpital. Ainsi, les patients qui n’avaient pas dĂ©veloppĂ© d’anticorps neutralisants lorsqu’ils ont quittĂ© l’hĂŽpital n’en ont pas produits par la suite. Ces rĂ©sultats ont rĂ©vĂ©lĂ© qu’une proportion de patients infectĂ©s par le SARS-CoV-2 guĂ©rissent sans dĂ©velopper de titres Ă©levĂ©s d’anticorps neutralisants spĂ©cifiques du virus », soulignent les chercheurs chinois. Et d’ajouter qu’il conviendrait d’étudier plus avant comment ces patients se sont rĂ©tablis sans l’aide d’anticorps neutralisants et s’ils risquent d’ĂȘtre rĂ©infectĂ©s par le SARS-CoV-2 ». Une question d’autant plus importante qu’on envisage d’utiliser comme traitement le plasma de patients convalescents. Les chercheurs ont observĂ© que les patients ĂągĂ©s 40-59 ans et 60-85 ans ont significativement plus tendance que les patients jeunes 15-39 ans Ă  dĂ©velopper des taux Ă©levĂ©s d’anticorps neutralisants. Il semble donc que l’ñge soit un facteur important pour la production de ces anticorps protecteurs. Ces rĂ©sultats semblent donc indiquer que chez les patients ĂągĂ©s ou moyennement ĂągĂ©s un taux Ă©levĂ© d’anticorps neutralisants soit utile pour se dĂ©barrasser du virus et assurer la guĂ©rison. Les auteurs font remarquer avoir observĂ© une corrĂ©lation nĂ©gative entre les titres en anticorps neutralisants et les taux de lymphocytes dans le sang. Ainsi, les patients plus ĂągĂ©s et moyennement ĂągĂ©s avaient cette variĂ©tĂ© de globules blancs en moindre grande quantitĂ© que les patients plus jeunes. Ces rĂ©sultats semblent donc montrer que la rĂ©ponse en anticorps pourrait jouer un rĂŽle important lorsque la rĂ©ponse immunitaire cellulaire est compromise ou altĂ©rĂ©e. Coronavirus SARS-CoV-2. National Institute of Allergy and Infectious Diseases NIAID © Flickr Le virus serait excrĂ©tĂ© 2 Ă  3 jours avant les premiers symptĂŽmes Un dernier Ă©clairage sur la dynamique temporelle du virus chez des patients infectĂ©s est fourni par une Ă©tude de chercheurs chinois de l’universitĂ© de Guangzhou parue le 15 avril dans la revue Nature Medicine. Ces chercheurs ont comparĂ© les donnĂ©es d’excrĂ©tion du virus Ă©valuĂ©e par la mesure de la charge virale dans les prĂ©lĂšvements de gorge au dĂ©but des symptĂŽmes avec les rĂ©sultats d’enquĂȘtes Ă©pidĂ©miologiques ayant mesurĂ© deux paramĂštres essentiels, en l’occurrence la durĂ©e de la pĂ©riode d’incubation le temps qui sĂ©pare l’infection du dĂ©but des symptĂŽmes et l’intervalle sĂ©riel temps qui s’écoule avant l’apparition des symptĂŽmes chez des cas qui se suivent dans une chaĂźne de transmission. Leur Ă©tude a reposĂ© sur la mesure de la charge virale du dĂ©but des symptĂŽmes jusqu’à J32 chez 94 patients hospitalisĂ©s pour une forme modĂ©rĂ©e de Covid-19 au Guangzhou Eighth People’s Hospital. Par ailleurs, les chercheurs ont modĂ©lisĂ© le profil infectieux du virus Ă  partir de donnĂ©es dĂ©taillĂ©es provenant de 77 paires de patients patient infectant/patient infectĂ© identifiĂ©s lors de chaĂźnes de transmission observĂ©es en Chine et en dehors de Chine. L’analyse montre que l’infectiositĂ© du virus est maximale au moment ou avant le dĂ©but des symptĂŽmes. Plus prĂ©cisĂ©ment, l’infectiositĂ© dĂ©bute en moyenne 2,3 jours prĂ©cĂ©dant l’apparition des premiers symptĂŽmes et connaĂźt un pic environ 0,7 jour avant. Surtout, les chercheurs estiment que la proportion de la transmission du virus au stade symptomatique est de 44 %**. L’infectiositĂ© dĂ©croĂźt ensuite au cours des 7 jours qui suivent. Un rĂ©sultat qui rejoint celui obtenu dans l’étude allemande parue dans Nature Medicine qui a montrĂ© que le virus ne pouvait plus ĂȘtre cultivĂ© Ă  partir des prĂ©lĂšvements de gorge au-delĂ  de J8. Reprenant leur analyse en tenant compte d’un taux d’infectiositĂ© qui serait constant dans les jours prĂ©cĂ©dant le dĂ©but des symptĂŽmes, l’infectiositĂ© Ă©tait toujours maximale entre 0 et 2 jours avant l’apparition des symptĂŽmes. Quant Ă  la proportion de la transmission Ă  partir de patients asymptomatiques, elle se situait Ă  un niveau encore plus Ă©levĂ©, compris entre 46 % et 55 %. Un niveau qui correspond Ă  ce qui a Ă©tĂ© estimĂ© par de prĂ©cĂ©dentes Ă©tudes Ă©pidĂ©miologiques Ă  Singapour et Ă  Tianjin nord-est de la Chine. Si la proportion notable de transmission du SARS-CoV-2 au stade oĂč les patients ne prĂ©sentent pas encore de symptĂŽmes devait ĂȘtre confirmĂ©e, l’importance des mesures barriĂšres hygiĂšne personnelle reposant d’abord sur le lavage des mains rĂ©gulier et sur la distanciation sociale s’en trouveraient encore plus renforcĂ©es. En effet, selon les chercheurs, si l’on considĂšre qu’un individu infectĂ© en contamine en moyenne 2,5 autres, le traçage des sujets contacts et l’isolement des malades aurait moins de chance d’ĂȘtre efficaces si la transmission du virus survenait dans 30 % des cas Ă  la phase asymptomatique, sauf Ă  la condition que plus de 90 % des contacts puissent ĂȘtre identifiĂ©s. OĂč l’on voit que le traçage des seules personnes prĂ©sentant des symptĂŽmes pourrait ne pas avoir l’efficacitĂ© escomptĂ©e. Et les auteurs de conclure que des critĂšres plus inclusifs dans le traçage numĂ©rique permettant de capter de potentiels Ă©vĂ©nements de transmission 2 Ă  3 jours avant le dĂ©but des symptĂŽmes devraient ĂȘtre pris en compte de façon urgente pour obtenir un contrĂŽle efficace de l’épidĂ©mie ». Marc Gozlan Suivez-moi sur Twitter, sur Facebook * Polymorphisme sur un nuclĂ©otide en position 6446 dans le gĂ©nome viral variation sur la base situĂ©e Ă  cet endroit de l’ARN viral. ** Intervalle de confiance 95% 25-69%, la vraie » valeur se situant entre ces deux extrĂȘmes. Pour en savoir plus Wölfel R, Corman VM, Guggemos W, Seilmaier M, Zange S, MĂŒller MA, Niemeyer D, Jones TC, Vollmar P, Rothe C, Hoelscher M, Bleicker T, BrĂŒnink S, Schneider J, Ehmann R, Zwirglmaier K, Drosten C, Wendtner C. Virological assessment of hospitalized patients with COVID-2019. Nature. 2020 Apr 1. doi Amanat F, Stadlbauer D, Strohmeier S, Nguyen T, Chromikova V, McMahon M, Jiang K, Asthagiri-Arunkumar G, Jurczyszak D, Polanco J, Bermudez-Gonzalez M, Kleiner G, Aydillo T, Miorin L, Fierer D, Amarilis Lugo L, Milunka Kojic E, Stoever E, Liu STH, Cunningham-Rundles C, Felgner PL, Caplivski D, Garcia-Sastre A, Cheng A, Kedzierska K, Vapalahti O, Hepojoki J, -Simon V, Krammer F, Moran T. A serological assay to detect SARS-CoV-2 seroconversion in humans. doi An J, Liao X, Xiao T, Qian S, Yuan J, Ye H, Qi F, Shen C, Liu Y, Wang L, Cheng X, Li N, Cai Q, Wang F, Chen J, Liu Y, Wang Y, Zhang F, Fu Y, Tan X, Liu L, Zhang Z. Clinical characteristics of the recovered COVID-19 patients with re-detectable positive RNA test. MedRxiv. Posted March 30, 2020. doi He X, Lau EHY, Wu P, Deng X, Wang J, Hao X, Lau YC, Wong JY, Guan Y, Tan X, Mo X, Chen Y, Liao B, Chen W, Hu F, Zhang Q, Zhong M, Wu Y, Zhao L, Zhang F, Cowling BJ, Li F, Leung GM. Temporal dynamics in viral shedding and transmissibility of COVID-19. Nat Med. 2020 Apr 15. doi Lou B, Li T, Zheng S, Su Y, Li Z, Liu W, Yu F, Ge S, Zou Q, Yuan Q, Lin S, Hong S, Yao X, Zhang X, Wu D, Zhou G, Hou W, Li T, Zhang Y, Zhang S, Fan J, Zhang J, Xia N, Chen Y. Serology characteristics of SARS-CoV-2 infection since the exposure and post symptoms onset. doi To KK, Tsang OT, Leung WS, Tam AR, Wu TC, Lung DC, Yip CC, Cai JP, Chan JM, Chik TS, Lau DP, Choi CY, Chen LL, Chan WM, Chan KH, Ip JD, Ng AC, Poon RW, Luo CT, Cheng VC, Chan JF, Hung IF, Chen Z, Chen H, Yuen KY. Temporal profiles of viral load in posterior oropharyngeal saliva samples and serum antibody responses during infection by SARS-CoV-2 an observational cohort study. Lancet Infect Dis. 2020 Mar 23. pii S1473-30992030196-1. doi Wu F, Wang A, Liu M, Wang Q, Chen J, Xia S, Ling Y, Zhang Y, Xun J, Lu Lu, Jiang S, Lu H, Wen Y, Huang J. Neutralizing antibody responses to SARS-CoV-2 in a COVID-19 recovered 1 patient cohort and their implications. MedRxiv. Posted April 20, 2020. doi Yuan J, Kou S, Liang Y, Zeng J, Pan Y, Liu L. PCR Assays Turned Positive in 25 Discharged COVID-19 Patients. 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